editions les beaux jours
Affichage des articles dont le libellé est bretagne. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est bretagne. Afficher tous les articles

Bretons de Paris / Parution octobre 2009


Bretons de Paris
Des exilés en capitale.

Récits de vies, destins bretons.
Ils sont de Quimperlé, Ploërmel, Pont-Croix ou du Faouët… Un jour, ils ont tourné le dos au pays pour s’en aller à Paris. Terminus Montparnasse, pour un nouveau départ.
Avant tout, du travail. Les premiers arrivants se font terrassiers, ouvriers, bonnes… Durs à la tâche, les Bretons de Paris affrontent les difficultés de leur condition comme le regard des Parisiens, pas toujours très tendre. Doucement, la Bretagne prend ses quartiers autour de Montparnasse, mais aussi en banlieue, à Versailles, à Saint-Denis… On se rassemble dans les associations, les cafés bretons, les bals et les fêtes, pour retrouver un peu de chaleur, et surtout de fierté.
Souvent, entre connaissances, on parle du pays, et parfois du retour. Certains referont le voyage en sens inverse quand d’autres s’établiront définitivement dans la capitale. Mais tous les enfants de Bretagne gardent dans les yeux le reflet de cette écume qui berce inlassablement leur terre.


Didier Violain
Relié 22x23,5 cm
144 pages


25 euros


978-2-35179-065-6

Bretagne secrète et insolite

Une sainte aux yeux bridés, un couple de menhirs au cœur de la forêt, une vénus sauvée de la noyade, le mystérieux château de la Dame blanche, des bombardes minérales, un livre de pierre dans les rochers, une horloge astronomique à dix cadrans, un canal en pleine forêt, une cité italienne, un pont habité, une chapelle enterrée, une terrifiante statue de l’Ankou, un “memento mori” pour les « infidèles », un pardon… pour du beurre, un escalier en forme de coquillage dans un « paradis » bigouden, des maisons en « pierres debout », une biscuiterie Art déco, un arbre recouvert d’or en forêt de Brocéliande…
La Bretagne des villes et des chemins recèle d’innombrables trésors.

Breton d’origine, sonneur de bombarde, Olivier Lecollinet porte depuis ses plus jeunes années un regard original et vagabond sur sa région dont il aime faire découvrir le patrimoine. Il est l’auteur de Breizh quiz (Les Beaux Jours, 2008).
Jean-Christophe Gatiniol, photographe, animateur au sein d’une association de danse traditionnelle, se passionne pour la culture et les traditions de la Bretagne.

14x21 cm
19 euros
en librairie en octobre 2009


À PARAÎTRE

OCTOBRE 2009


Breizh quiz


Ce petit livre ludique vous permettra, en 300 questions-réponses, de tester vos connaissances… ou celles de vos amis !

Aperçu :

1. Qu’est-ce qu’un lançon pour un pêcheur à pied breton?
a. Un long pic qui sert à fouiller les rochers.
b. Un poisson de sable, long et effilé.
c. Un coquillage, proche de la palourde.

Réponse b
Le lançon, ou équille, est le seul poisson qui fasse l’objet d’une pêche à pied reconnue.
Fin et tubulaire (de 10 à 25 cm de long pour l’épaisseur d’un doigt), il se ramasse dans le sable. Cette pêche peut-être abondante à la fin de l’été.


2. Les couleurs du drapeau breton sont le noir et le blanc. Mais à quoi correspondent les bandes horizontales noires et blanches ?
a. Aux différents évêchés.
b. Aux principaux ports de pêche.
c. Aux principales villes administratives.

Réponse a
Les neufs bandes horizontales présentes sur le drapeau breton correspondent aux anciens évêchés d’Armorique. Les bandes noires figurent les diocèses de langue française : Rennes, Saint-Malo, Dol de Bretagne, Saint-Brieuc et Nantes. Les bandes blanches représentent les diocèses de langue bretonne : Cornouaille, Vannes, Trégor et Léon.


3. Que représentait le droit de bris pour les habitants de l’île de Sein ?
a. La possibilité de pêcher le bar sur les digues de l’île.
b. La possibilité de récupérer le chargement des bateaux échoués.
c. La possibilité de taxer les pêcheurs étrangers.

Réponse b
Ce droit de bris, issu de la tradition celte, donnait aux îliens la possibilité de fouiller les épaves de bateaux que la mer, en ces lieux si hostiles, avait projetées sur les côtes. Ce droit devint un privilège à l’époque des ducs de Bretagne avant d’être interdit en 1681. Il a même été dit que des feux étaient parfois allumés à terre afin de dérouter les navires pour livrer leurs chargements aux pilleurs d’épaves.


Olivier Lecollinet

11x17 cm, 176 pages, 7,90 euros
EAN 978-2-35179-038-0

 
Return home